Take me down to paradise city, take me home sur les playas du plérôme take me down where the girls are snakin’ Tous à poil sous les étoiles c du nawak c du smsposélà en mode bouge et te questionne pas, c’est dla bonne zik pour tes synapses électroniques et de la phase pire qu’Axel Foley, dla comicxture de grass iz green à l’aventure, c’est un truc de fou, pour les guizmos et les nique tout, c’est dla bonne vibe sans consigne qui se moque de tout sur cette zik, et ouai !
Des roses et des grenailles qui dansent au petit matin, des gargouilles aux pupilles dilatées en full color sur les parpaings, c’est la compagnie des lutins qui fait le moonwalk sur la tête, des feux d’artifice dactylographiés en emplette et des sauts de paradigmes tatoués (en morse) sur les seins, c’est du full powa et du pull-up d’un mec de la produzione, des glaces italiennes pour les pieds nickelés et du pop-corn grillé pour la famille pierre-à-feu. C’est du ‘jte kif 4’ et ‘tu vi1 kan’ sur des rideaux américains dans un restaurant de noach. C’est pour dire je fais toujours nawak sur un son pourri, c’est de la fiesta ‘till the end et du full on So Far Away..
Take me down comme un caméléon dans un magasin de tapis écossais et des parachutes dorés qui sautent à l’élastique, c’est du Grand N’importe Quoi, c’est le front de libération des questions,c’est l’avenir sans réponse, c’est le base-jump de l’aventure, et le grand saut de la baise en défilé haute-couture. C’est pour tes 30 piges et c’est 'je l’ai écrit comme ça venait' mais surtout c’est pour toi et que ça dépotte du décor et fasse swinguer les manchots jusqu'au Pôle Nord
Bon anniversaire ragazza mia. Et plein de bonheur pour cette décennie.
L'EVOLUTION COMME SPORT D'EQUIPE
Un essai de Douglas Rushkoff
Il n'y a rien au tournant. Pas de limite à atteindre, pas d'horizon
événementiel à franchir, ou de moment d'innovation à espérer. Le
changement s'est déjà produit. En effet, vous baignez en plein dedans.
Ceux d'entre nous qui se plaisent à se penser à l'extrémité
progressiste ou contre-culturelle du spectre ne peuvent s'empêcher
d'essayer de fomenter le changement. Nous voulons notre révolution,
après tout, et ne serons pas satisfaits jusqu'à ce que nous ayons gagné
; et cela de manière à ce que tout le monde le remarque. Catastrophes
et paroxysmes sont les récompenses de notre longue et pénible bataille.
Mais en mettant l'accent sur l'expression la plus dramatique du
changement, nous garantissons qu'il ne se produise jamais véritablement.
Il plane ces jours un fondamentalisme dérangeant dans la contre-culture
- une aspiration à l'apocalypse aussi dangereuse que celle de nos
semblables dans les états les plus rouges, et comprise tout aussi
littéralement. Nous devons attendre le sommet de la nouveauté, cette
singularité quand la conscience émerge de la chrysalide de la matière
en un nouvel état, par-delà le temps et peut-être même l'énergie. Et,
bien entendu, seuls ceux d'entre nous dotés des qualifications
spirituelles ou psychédéliques adéquates seront préparés à cet
inévitable, et pourront se faufiler au travers du goulot à la fin de
l'histoire linéaire. Les autres, et bien, ils obtiennent finalement ce
qu'ils méritent.
La structure de cette histoire ne diffère en rien de toutes celles que
nous avons développé au cours des deux et quelques derniers
millénaires, depuis qu'Aristote a identifié l'arc narratif de la
dramaturgie linéaire : créer un personnage ou un groupe que nous
aimons, faire monter les enjeux jusqu'à la limite du supportable pour
le public puis amener une solution : le salut, une idéologie politique,
ou même, dans l'ère du marketing, un produit qui soulage la crise et
sauve la mise. C'est la courbe de l'orgasme masculin qui a dominé la
narration occidentale depuis des siècles : crise, paroxysme, détente -
et ensuite vous pouvez dormir. Gagnants et perdants, élus et damnés,
sont adéquatement catégorisés et justice est finalement rendue. Achetez
simplement mon produit, croyez en mon dieu, votez pour mon gars, ou
sucez ma bite, et tout ira bien.
Le problème avec cette structure est qu'elle repousse la résolution à
un futur lointain et, pour l'essentiel, mythique. A la place d'agir et
de faciliter un réel progrès, même si ce n'est que pas à pas, dans le
but d'alléger la souffrance humaine, nous écartons la réalité comme une
espèce d'état temporaire, un précurseur de la lueur ô combien plus
importante au bout du tunnel. Nous gardons le regard fixé sur la
récompense chimérique, et reléguons la détresse de ceux qui nous
entourent au rang de distraction.
Que l'on entreprenne le voyage narratif du communisme, du capitalisme
ou du christianisme, il nous faudra endurer ou, au mieux, observer la
souffrance d'autrui maintenant pour la promesse d'un gain à venir. La
fin justifie le présent. Car lui aussi finira par passer.
Je n'ai jamais aimé les révolutions. Elles tournent juste en rond,
après tout. Le désavantage de "gagner" est que quelqu'un d'autre perd,
et que le cycle recommence invariablement. C'est pourquoi j'ai commencé
à penser les changements actuels en terme de renaissance plutôt que de
révolution. Ce n'est pas un ordre radicalement nouveau qui est en train
de gagner en puissance, mais plutôt, comme l'implique le mot
"renaissance", l'essor d'idées anciennes dans un contexte nouveau. Les
renaissances ne sont pas des événements auxquels nos efforts tendent,
mais des processus ayant cours au présent. Les révolutions exigent la
foi, car ces mouvements impliquent le plus souvent des meurtres et
d'autres ignominies que l'on ne commet généralement pas en l'absence
d'une motivation inspirée. Les révolutions se conjuguent au futur ; les
renaissances au présent.
Plus j'étudie la Renaissance originelle, plus je vois dans notre époque
au moins autant de caractère et de potentiel de renaissance. Là où la
Renaissance nous a donné la perspective en peinture, l'époque actuelle
nous amène la réalité virtuelle et l'holographie. La Renaissance a vu
l'humanité former une ceinture navale autour du globe ; à notre époque
nous avons appris à décrire l'orbite de l'espace. Le calcul a fait son
apparition au 15ème siècle, alors que la théorie des systèmes et les
mathématiques du chaos ont vu le jour au 20ème siècle. Notre analogie à
l'imprimerie est l'Internet, notre équivalent au sonnet et à la
métaphore filée est l'hypertexte.
Les innovations de la Renaissance impliquent toutes un accroissement
dans notre capacité à affronter la dimension : la perspective.
L'apparition de la perspective dans la peinture nous a permis de voir
trois dimensions, là où il n'y en avait auparavant que deux. Faire le
tour du globe en bateau a changé le monde d'une carte plate en une
sphère 3D. Le calcul nous a permis de relier les points aux lignes et
les lignes aux objets ; les intégrales vont de x à x-carré, à x-cube,
etc. L'apparition de l'imprimerie a permis la diffusion de points de
vue individuels sur la religion et la politique. Nous pouvions tous
nous asseoir avec un texte et nous faire nos propres opinions
personnelles à son sujet. Ce changement n'était pas des moindres :
c'est lui qui mena aux guerres protestantes, après tout.
La Renaissance originelle a inventé la perspective, et c'est de cela
qu'est née la notion d'individu : l'Homme de la Renaissance. Bien sûr,
il y avait des individus avant la Renaissance, mais ils n'existaient
essentiellement qu'au sein de petits groupes. Avec l'alphabétisation et
la perspective est apparue la notion abstraite de la personne comme
entité séparée du groupe. Cette idée de l'être humain en tant que « soi
», avec une volonté, une compétence et une capacité d'action
indépendantes, est un pur produit de la Renaissance, un renouveau et
une extension de l'idée de personne au sens qualitatif tel que
l'entendaient les Grecs Anciens. A partir de là, on a obtenu toutes
sortes de trucs formidables comme l'autonomie de l'individu, la
capacité d'agir, et même la démocratie et la république. Le droit à la
liberté individuelle est ce qui a mené en premier lieu à toutes ces
révolutions.
Car ce fut aussi au cours de la première grande Renaissance que fut
développé le concept de compétition. Les autorités se centralisèrent et
les individus rivalisèrent pour s'élever au sein du système. Nous
aimons à considérer ce phénomène comme une méritocratie à l'esprit
élevé, mais la foire d'empoigne qui s'ensuivit ne contribua qu'à
renforcer l'autorité du commandement central. Nous apprîmes à rivaliser
pour des ressources et un crédit rendus rares par des banques et des
gouvernements centralisés.
Pour ne donner qu'un exemple, ce fut pendant la Renaissance que
s'étendit largement l'usage d'une monnaie centralisée. Avant cela, les
localités développaient leurs devises propres, souvent basées sur des
ressources réelles, dont beaucoup co-existaient au côté de monnaies
plus centralisées qui servaient aux transactions avec d'autres régions.
Avec l'établissement de l'état nation vint le droit exclusif des rois
de créer de l'argent par décret ? littéralement par invention ? puis de
forcer tous les autres à concourir pour le rembourser. À ce jour, les
gens qui veulent s'acheter une maison doivent emprunter, disons
100'000$ de la banque, puis rembourser 300'000$ sur trente ans. D'où
proviennent ces autres 200'000$ ? Le débiteur doit les disputer sur le
marché. Seuls 100'000$ constituent le prêt existant. Le reste doit être
prélevé chez les autres.
L'idée d'une compétition entre individus était un effet secondaire
potentiellement dangereux de la pensée de la Renaissance. Bien sûr, la
compétition a été une motivation puissante, particulièrement lorsqu'on
l'applique au capitalisme, et au niveau du terrain de jeu la
compétition peut produire des innovations et une croissance
incroyables. Mais nous pourrions avoir atteint le bout de ce que la
compétition peut nous offrir, et de nouveaux modèles pour l'innovation
et l'interaction ? ceux émergeant de notre propre renaissance ?
pourraient s'avérer plus appropriés à notre situation actuelle.
Bien que notre renaissance amène également un changement dans notre
relation à la dimension, la nature de ce changement est différente.
Dans un hologramme, une fractale, ou même un site web Internet, la
perspective ne concerne plus la position de l'observateur individuel ;
elle touche au rapport de cet individu au tout. N'importe quelle partie
d'une plaque holographique récapitule l'image entière ; le
rassemblement de toutes les pièces génère une meilleure résolution.
Chaque détail d'une fractale en reflète la totalité. Les sites web ne
vivent pas de leur force propre mais de celle de leurs liens. Ainsi que
les enthousiastes d'Internet aiment à le proclamer, la puissance d'un
réseau réside non pas dans les noeuds, mais dans les connections.
C'est pourquoi de nouveaux modèles à la fois de collaboration et de
progrès ont émergé au cours de notre renaissance : des modèles qui
parent à la nécessité de compétition entre individus, en valorisant à
la place le pouvoir du collectif. Le modèle de développement de l'open
source, faisant fi des secrets d'entreprise du marché concurrentiel,
promeut l'échange libre et ouvert des codes sous-jacents au logiciel
que nous utilisons. Tout un chacun est invité à apporter des
améliorations et des adjonctions, et les projets résultants ? à
l'instar du navigateur Firefox ? sont plus souples, plus stables et
simples d'usage (user-friendly). De même, le développement de modèles
de devises complémentaires, comme dans le cas du système Ithaca Hours,
permet aux gens de s'accorder sur la valeur réciproque de leurs biens
et services sans impliquer le gouvernement fédéral. Ils n'ont pas
besoin de rivaliser pour des devises afin de rembourser le créditeur
central, les devises permettent des efforts collaboratifs plutôt que
purement compétitifs.
Car tandis que la Renaissance a inventé l'individu et engendré de
nombreuses institutions permettant choix et libertés personnels, notre
renaissance est en train de réinventer au contraire le collectif dans
un contexte nouveau. A l'origine, le collectif était le clan ou la
tribu - une entité définie exclusivement par ce que ses membres avaient
en commun et ce qui les opposait au clan ou à la tribu d'en face. Les
réseaux nous donnent une compréhension nouvelle de nos relations
réciproques potentielles. L'adhésion à un groupe n'empêche pas
l'adhésion à une myriade d'autres. Nous appartenons tous à une
multitude de groupes qui se chevauchent avec des priorités souvent
paradoxalement contradictoires. Parce que nous pouvons supporter
d'avoir plus d'une perspective à la fois, nous n'avons pas à les
contraindre à rivaliser pour s'imposer dans nos coeurs et nos esprits -
nous pouvons les soutenir toutes, provisoirement. C'est cela la beauté
de la renaissance : notre capacité accrue à affronter des dimensions
multiples. Les choses ne doivent pas être vues d'une seule manière, ou
dirigées par une autorité centrale, vivante, décédée ou canalisée. Nous
avons la capacité de supporter une réalité émergente et spontanée.
En tant que collaborateurs, nous ne nous destinons plus à l'exclusion,
au conflit, ou même au report de la joie. Il ne nous faut plus agiter
la carotte de récompenses monétaires, du salut ou d'une illumination
bouddhiste pour que d'autres se joignent à nous dans nos entreprises,
parce qu'il est si amusant d'y participer dans l'instant présent, pour
leur propre bien.
De même, notre relation à l'histoire humaine change, aussi. A la place
de se languir après la conclusion, et de voir en toute crise globale et
personnelle le signe d'un changement d'état cosmique imminent, nous
évoluons ensemble dans le cours naturel des événements. Nous
n'obtiendrons pas ces changements dramatiques et cataclysmiques, mais
nous n'en aurons par ailleurs nul besoin. De nouveaux fils et de
nouveaux modes de compréhension émergent simplement de notre engagement
collectif, au même titre que de nouvelles caractéristiques et de
nouvelles espèces émergent de notre échange de génomes.
L'évolution est un sport d'équipe, pas une compétition. Il ne se passe
qu'une chose ici, quel que soit le nombre d'yeux ou de "Je" qu'il y
paraisse. Nous y arriverons tous, ensemble, ou personne n'y parviendra.
Douglas Rushkoff -
paru sur La Spirale il ya quelques années
'But i don't want to go among Mad People' Alice Remarked,
'Oh, You can't help that,' said the Cat : 'We are all Mad Here,
I'm Mad You're Mad'
'How do you Know I'm Mad' said Alice ?
'You must be' said the Cat, 'Or You would'nt Have come Here.'
Il y a des pays où les gens au creux des lits font
des rêves
Ta rengaine a bouffé et ton cœur s'est assoiffé dans la sève
Les larmes à moitié par la mort asséchées font la brume
Réjouis toi sous les toits les brigands ne mettent pas les enclumes
Les phares-nénuphares sont morts les sirènes ont la tête sous l'eau les soleil a gobé des glaçons
des glaçons ACIDEs
Le lapin sé pa lavélézoreillecematin m'entendez-vous là bas
Là-bas dans l' trou
Noir
(à carreaux rouges' toutune histoire)
Conte pour analphabète du discours pour un poteau au ticket d'entrée poul' cirque put a penny in the hat j'ai plu un sou pour les laâveurs de chauves souris,
les regars hallucinés les mèches gominées les souris dentées j'ai
Sauté dans le fil et mordu la ligne de tes ouvertures dans le placard baldaquin
Enterré mes options sous un revers de manche umbrellatique crois-tu y déceler..? non non non
Jack a dit* est tout perdu perdu au jeu toi donné mes penny au grand bonhomme michelin en plastique
Rose
fais un voeux Sale
gosse! tous les mêmes comme les femmes et les options qui rient aux fenêtres d'assemblée nocturnale - subliminale et énigmatique - A l'aube virginale au chemin sinueux à lumière fractale et unconcevable aux lignes échappées du diable et *T'as oublié le générique j'ai plus d'une corde pour me pendre les fenêtres s'ouvrent à l'envers le vent souffle sur du scotch en croix pour pas que mes pieds sortent par la fenêtre horiZontale et que l'horizon imprévu de ton escalier me rappelle les rats, les pies et les rates et que l'horizon de ton escalier me..
eeet
NON
Pas cette fois pas cette fois ci pas celle d'avant ni d'après pas celle du stop ni du chat-côté ni celle qui passe derrière et s'ouvre devant ni celle qui marche cannée les collants fichés la méthode devant qui dérape des.. le soir venant le _ brûlant la tête à l'en' Fn travers